News & events - Keyword : Diabetes

Chronological order of publication in this website

GHF Expert Meeting

Geneva Health Forum Expert Meeting

What are the current challenges and solutions
to access to insulin and diabetes care ?

Globally it is estimated that one person in three has no guaranteed access to essential medicines. In the poorest parts of Africa and Asia, this proportion increases to one-half. Considerable attention has been paid to the issue of access to medicines for HIV/AIDS, tuberculosis and malaria, however little attention has been paid to questions of access to essential medicines for non-communicable diseases and diabetes. It therefore appears important to develop action research programs to define new strategies to improve diabetes management in resource-con-strained settings, and it is felt that an expert meeting will be a good tool to build a roadmap for action.

Monday, November 11, 2019 - 9 h to 18 h 30
Campus Biotech, Geneva

Key note presentation – Open to public

13 h - 14 h

Opening remarks
Dr Soumya Swaminathan - Chief Scientist, World Health Organization (WHO)

Precision diabetes
Pr Emmanouil T. Dermitzakis - Department of Genetic Medicine and Development, Faculty of Medicine; SIB; Health 2030 Genome Center; iGE3

  • Access to the meeting requires registration.
  • Access to the key note presentation is free.
Bannière journée diabète et obésité

Diabète et obésité: au cœur de la recherche

Journée portes ouvertes

Le Centre Facultaire du Diabète de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève propose la 17e journée portes ouvertes, le jeudi 7 novembre 2019, de 9 h 30 à 18 h, au Centre Médical Universitaire (CMU). Cet événement permet au grand public de tout âge d'aller à la rencontre des chercheurs et cliniciens faisant l'actualité de la recherche et des progrès autour du diabète à Genève. En marge de la Journée mondiale du diabète, une occasion unique de comprendre les mécanismes biologiques menant au diabète, comment ils sont étudiés, mais également de connaître les enjeux d’une recherche de pointe à Genève.

C'est un parcours thématique que le visiteur a la possibilité de construire en faisant sa propre sélection sur dix postes à la carte proposés tout au long de la journée en horaire continu. Et pour ceux qui n'auraient pas toute la journée, une visite entre 12 h et 14 h est possible.

  • Durée de la visite de chaque poste: 30 minutes
  • Organisation: Pierre Maechler
Bannière UNIGE - Faculté de Médecine

Prix scientifique Leenaards 2019 à Charna Dibner

Portrait de Charna Dibner

La Fondation Leenaards a attribué l'un de ses deux prix scientifiques 2019 à une équipe de recherche UNIGE-CHUV, pour une étude intitulée Dormir et manger en harmonie avec ses horloges internes. Ce projet est mené conjointement par la Dre Charna Dibner, du Département de Médecine de la Faculté de Médecine de l'UNIGE et du Service d'Endocrinologie, Diabétologie, Hypertension et Nutrition des HUG, membre d'iGE3, le Dr Tinh-Hai Collet et la Pre Jardena Puder, du Service d'Endocrinologie, Diabétologie et Métabolisme du CHUV à Lausanne.

Ce projet étudie les liens entre l’horaire de la prise alimentaire et le rythme du sommeil, et leur influence sur le métabolisme chez deux types de patients: les personnes avec un syndrome métabolique, et les mères ayant présenté un diabète gestationnel. Le prix a été remis le 21 mars 2019 lors du Rendez-vous scientifique de la Fondation Leenaards au CHUV. Nos chaleureuses félicitations vont aux lauréats pour cette distinction.

Pseudo-îlots de cellules alpha humaines

Les cellules humaines peuvent aussi changer de métier

Les manuels de biologie nous apprennent que les cellules, une fois différenciées, restent figées dans l’identité qu’elles ont acquise.

En incitant des cellules pancréatiques humaines non productrices d’insuline à modifier leur fonction pour fabriquer cette hormone de manière durable, des chercheurs du groupe du Prof. Pedro Herrera de l’Université de Genève démontrent pour la première fois que la capacité d’adaptation de nos cellules est bien plus grande qu’on ne le pensait. De plus, cette plasticité ne serait pas une exclusivité des cellules du pancréas humain. Une véritable révolution pour la biologie cellulaire, à découvrir dans la revue Nature. Ce type de conversion cellulaire pourrait compenser la perte ou la dysfonction des cellules produisant naturellement l’insuline, lors d’un diabète.

Ilot pancréatique de souris

Des cellules changent de métier pour contrer le diabète

Le diabète est caractérisé par une hyperglycémie persistante qui apparaît lorsque certaines cellules du pancréas – les cellules β – sont détruites ou ne sont plus capables de sécréter de l’insuline.

Le groupe du Prof. Pedro Herrera de l’Université de Genève est parvenu à montrer comment une partie des cellules α et δ du pancréas, qui produisent habituellement d’autres hormones, peuvent prendre le relais des cellules β endommagées en se mettant à produire de l’insuline. En observant comment ces cellules parviennent à modifier leur fonction en changeant partiellement d’identité, les chercheurs ont découvert un phénomène de plasticité cellulaire inconnu jusqu’ici. Au-delà du pancréas, cela pourrait concerner bon nombre de nos cellules. Ces résultats, à découvrir dans Nature Cell Biology, permettent d’envisager des stratégies thérapeutiques entièrement nouvelles qui feraient appel aux capacités régénératrices du corps.

Bannière journée diabète et obésité

Diabète et obésité: au cœur de la recherche

Journée portes ouvertes

Le Centre facultaire du diabète de la Faculté de médecine de l'Université de Genève propose la 16e journée portes ouvertes, le mardi 13 novembre 2018, de 9 h 30 à 18 h, au Centre Médical Universitaire (CMU). Cette journée permet d'aller à la rencontre des chercheurs et cliniciens faisant l'actualité de la recherche et des progrès autour du diabète à Genève. En marge de la Journée mondiale du diabète, une occasion unique de comprendre les mécanismes biologiques menant au diabète, comment ils sont étudiés, mais également de connaître les enjeux d’une recherche de pointe à Genève.

Un parcours thématique que le visiteur a la possibilité de construire en faisant sa propre sélection sur onze postes à la carte proposés tout au long de la journée en horaire continu.

  • Durée de la visite de chaque poste: 30 minutes
  • Organisation: Pierre Maechler
Biorythmes et muscles squelettiques

Une horloge cachée dans nos muscles

Les horloges biologiques déroulent leur tictac un peu partout dans le corps. Elles libèrent l’hormone de la mélatonine pendant le sommeil, favorisent la sécrétion d’enzymes digestives au moment des repas et nous tiennent éveillés aux heures les plus intenses de la journée. Logée dans le cerveau, l’horloge maîtresse synchronise l’ensemble des horloges secondaires présentes dans les divers organes.

Les groupes de Dr Charna Dibner et de Prof. Howard Riezman de l’Université de Genève, avec leurs collègues des universités de Bath, du Surrey, de l’Université Claude Bernard à Lyon ainsi que de l’EPFL et du Nestlé Institute of Health Sciences, ont découvert qu’une telle horloge circadienne est à l’oeuvre dans nos muscles. Leurs travaux, financés par le Fonds national suisse (FNS), révèlent que les perturbations de ce mécanisme peuvent jouer un rôle important dans le développement des diabètes de type 2. Leur travail vient d’être publié dans le magazine PNAS.

Jetlag et diabète

Le jetlag des cellules favoriserait l’apparition du diabète

Comme la quasi-totalité des êtres sensibles à la lumière, nous sommes soumis à des rythmes biologiques calés sur une durée d’environ 24 heures. A une époque où nos rythmes biologiques sont de plus en plus mis à mal – que ce soit par le travail de nuit, par le jetlag subit par les voyageurs ou encore par nos habitudes sociétales, les scientifiques commencent à entrevoir l’impact que le dérèglement de ces horloges peut avoir dans l’explosion des maladies métaboliques.

Le groupe de Dr Charna Dibner, de l’Université de Genève et des Hôpitaux Universitaires de Genève, a étudié le rythme des cellules α et β pancréatiques, responsables de la production de l’insuline et du glucagon, les deux hormones permettant de réguler le taux de glucose dans le sang. Leur verdict: au niveau cellulaire déjà, ces horloges internes orchestrent le tempo correct de la sécrétion hormonale et optimisent ainsi les fonctions métaboliques en anticipant les cycles repos-activité et jeûne-alimentation. Leur déréglement favoriserait ainsi l’apparition de maladies métaboliques. Cette découverte, à lire dans le journal Genes and Development, pourrait expliquer un facteur essentiel et pourtant méconnu du développement du diabète: le dérèglement des horloges circadiennes de nos cellules.